COLLECTION BOB MORANE EN LIGNE • LES INTRODUCTIONS…

Les premiers mots d'un Bob Morane sont ceux qu'Henri Vernes tapait sur sa machine à écrire lorsqu'il commençait un nouveau roman.

À sa façon, il partait en voyage, à l'aventure...

Il fallait planter le décor en quelques phrases.

En y regardant de plus près, il est possible de dresser une amusante typologie.


 Mot-clé : avion
 
Insecte dérisoire, écrasé entre un ciel de plomb et l'immensité du sertao, le petit biplace survolait en ronronnant l'Etat de Goyas, au Brésil. Sous les ailes se déroulait, à perte de vue, un paysage de forêts et de savanes soudées entre elles par les fleuves, et figées dans une terrifiante immobilité.
(Les Contrebandiers de l'atôme, 107)
 
L'avion, un Boeing 737 de la Garuda Indonesian Airlines — quatre-vingt-treize personnes à bord, équipage compris —, survolait le Kalimantan d'ouest en est.
(Trois petits singes, 153)
 
Laissant derrière lui un long sillage lumineux, le Boeing d'Air France fonçait, à travers un ciel d'un bleu minéral, de toute la puissance de ses quatre réacteurs.
(L'Archipel de la terreur, 108)
 
— Pourvu que ce maudit moulin ne me lâche pas, murmura Bob Morane en prêtant l'oreille au bruit de son moteur. Des ennuis mécaniques au-dessus de ces régions perdues, ne seraient pas précisément une bénédiction du ciel…
(Les Démons des cataractes, 22)
 
En principe, c'était un avion de reconnaissance de FUSAF, semblable à tous les autres. Un de ces appareils qui avaient été annoncés comme destinés aux recherches météorologiques mais dont, en réalité, les missions avaient presque toujours un caractère plus… confidentiel.
(La Forteresse de l'ombre jaune, 90)
 
Sous le ventre de l'hydravion, le rio Ucayali brillait telle une gloire de cuivre fondu dans la splendeur du soleil couchant, dessinant ses éblouissants méandres entre des berges couvertes de forêts sombres, creusées de profonds chenaux menant à des cochas sinistres repères de caïmans et de boas d'eau, royaume aussi des dernières tribus insoumises perdues dans le désert végétal s'étendant entre l'Ucayali et le rio Javari.
(Le Tigre des lagunes, 47)
 
Le petit avion de tourisme aurait pu n'être qu'une mouche, il n'aurait pas paru plus minuscule au-dessus de la mer des Caraïbes. Bleue. Calme. Avec, sur l'horizon, une grande île cernée de cocotiers décoratifs. Tout cela comme sorti d'une carte postale grand format. Le géant roux qui calait sa formidable carrure contre le dossier du siège de copilote, se tourna vers Bob Morane, qui tenait les commandes…
(Panne sèche à Serado, 118)
 
Les ailes de l'avion tranchaient comme des lames dans la chair bleue de la nuit.
(La Vapeur du passé, 62)
 
Le puissant Boeing à quatre réacteurs de la World-Airline brassait des kilomètres de ciel au-dessus du Pacifique sud, et, parfois, très bas sous son ventre, entre le moutonnement des nuages, on distinguait des groupes d'îles verdoyantes, pareilles à des paquets de salade flottant sur la mer bleue.
(Les Tours de cristal, 102)
 Mot-clé : bateau
 
— Si jamais je réussis à me tirer vivant de cette maudite tempête, je fais le vœu de descendre aux enfers afin d'arracher les trois seuls cheveux d'or qui poussent sur le crâne de Satan, murmura Bob Morane, qui, cramponné à la barre, menait de son mieux le fragile voilier entre les vagues déferlantes.
(Le Maître du silence, 34)
 
LE COMMANDANT MORANE A NOUVEAU DANS NOS MURS Aden, le 25 mars. — Nous venons d'apprendre que le célèbre commandant Morane a débarqué hier soir en notre cité par le paquebot « Zanzibar », venant de Mombasa.
(La Fleur du sommeil, 23)
 
Le paquebot de plaisance Diamond Cross qui, emmenant des touristes en croisière, faisait la navette entre Panama et San Francisco, s'était arrêté cet après-midi-là en rade de San Juanico.
(Le Club des long couteaux, 55)
 
Le petit steamer, venant de Hokkaïdo, avançait en soufflant à travers la mer d'Okhotsk qui, sous le soleil bas de l'été nordique, brillait telle une plaque d'acier chauffée à blanc.
(Les Géants de la taïga, 29)
 
Le petit cotre louvoyait lentement entre l'étendue bleue de la mer des Caraïbes, en direction du sud.
(Opération Atlantide, 14)
 
Le soleil se couchait sur Calcutta, changeant l'Hoogly, un des cent bras du Gange, ce fleuve sacré, en une gigantesque coulée de soufre liquide tachée seulement par les voiles noirs des bateaux ramenant les travailleurs des lointaines rizières.
(La Marque de Kâli, 15)
 
— Cette jonque qui nous suit sans arrêt commence à m'inquiéter, commandant…
(L'Œil d'émeraude, 65)
 
Depuis le début, Alberto Landreo n'avait rien aimé dans toute cette affaire. Alberto Landreo était maître après Dieu du Seraphina. Un vieux cargo qui, si on lui avait enlevé ses couches de peinture successives, aurait sans doute fondu de moitié.
(Trafics à Paloma, 150)
 
L'étrave du paquebot de croisière Gange fendait les eaux calmes et bleues de l'océan Indien qui s'ouvraient devant elle en un double sillon d'argent. Dans le ciel, d'un bleu plus pâle que la mer, le soleil ressemblait à une énorme pièce de métal chauffé à blanc.
(La Couronne de golconde, 33)
 Mot-clé : ciel
 
L'étrave du paquebot de croisière Gange fendait les eaux calmes et bleues de l'océan Indien qui s'ouvraient devant elle en un double sillon d'argent. Dans le ciel, d'un bleu plus pâle que la mer, le soleil ressemblait à une énorme pièce de métal chauffé à blanc.
(La Couronne de golconde, 33)
 
Insecte dérisoire, écrasé entre un ciel de plomb et l'immensité du sertao, le petit biplace survolait en ronronnant l'Etat de Goyas, au Brésil. Sous les ailes se déroulait, à perte de vue, un paysage de forêts et de savanes soudées entre elles par les fleuves, et figées dans une terrifiante immobilité.
(Les Contrebandiers de l'atôme, 107)
 
Un soleil aveuglant, tapi dans le ciel tel une gigantesque araignée de feu, écrasait de ses multiples pattes brûlantes la ville de Madras.
(Le Collier de Civa, 77)
 
— Pourvu que ce maudit moulin ne me lâche pas, murmura Bob Morane en prêtant l'oreille au bruit de son moteur. Des ennuis mécaniques au-dessus de ces régions perdues, ne seraient pas précisément une bénédiction du ciel
(Les Démons des cataractes, 22)
 
Sous le ciel ouaté de nébulosités derrière lesquelles le soleil n'était plus qu'une masse de feu imprécise, l'océan s'étendait telle une gigantesque feuille de zinc marquée par endroits de courtes incrustations d'argent.
(Le Lagon aux requins, 52)
 
Laissant derrière lui un long sillage lumineux, le Boeing d'Air France fonçait, à travers un ciel d'un bleu minéral, de toute la puissance de ses quatre réacteurs.
(L'Archipel de la terreur, 108)
 
Le soir tombait sur le désert du Nevada, peignant le ciel tel un plafond de palais renaissance, où de grands personnages pourpres dansaient en se diluant comme fumées sur une toile de fond d'or et d'émeraude.
(Opération Wolf, 60)
 
Le ciel d'un gris plombé, que le soleil printanier ne réussissait pas encore à percer, recouvrait tel un vieux châle passé la mer du Nord et les dunes qui s'étendent, no man's land de sable, à cheval sur la frontière belgo-française, entre La Panne et Zuydcoot.
(Les Mangeurs d'atômes, 45)
 Mot-clé : gigantesque
 
Le soleil se couchait sur Calcutta, changeant l'Hoogly, un des cent bras du Gange, ce fleuve sacré, en une gigantesque coulée de soufre liquide tachée seulement par les voiles noirs des bateaux ramenant les travailleurs des lointaines rizières.
(La Marque de Kâli, 15)
 
Sous le ciel ouaté de nébulosités derrière lesquelles le soleil n'était plus qu'une masse de feu imprécise, l'océan s'étendait telle une gigantesque feuille de zinc marquée par endroits de courtes incrustations d'argent.
(Le Lagon aux requins, 52)
 
Les routes — ou plutôt les pistes — sont mal entretenues et grimpent raide sur les contreforts de la Sierra Madre, au Mexique; et la Jeep montée par deux hommes — un grand gaillard mince et costaud nommé Bob Morane et un géant roux du nom de Bill Ballantine — peinait dur à travers les pierrailles, soulevant sur son passage des nuages de poussière, poudrant les gigantesques tuyaux couleur vert-de-gris des cactus cierges.
(Le Camion infernal, 70)
 
Un soleil aveuglant, tapi dans le ciel tel une gigantesque araignée de feu, écrasait de ses multiples pattes brûlantes la ville de Madras.
(Le Collier de Civa, 77)
 
Bob Morane s'était imaginé que le satellite leur serait apparu tel un prodigieux bijou dans le vertigineux écrin de soie bleue du vide interstellaire. Pourtant la réalité était tout autre car, maintenant que l'engin était devant eux, brillant à la pointe de métal vitrifié du scaphe spatiotemporel, il leur apparaissait plutôt tel un gigantesque arachnide métallique suspendu dans les ténèbres originelles et prêt à dévorer les audacieux qui l'approchaient.
(Le Satellite de l'ombre jaune, 91)
 
A l'infini, c'était l'océan, plat, morne, jusqu'à l'horizon où le monde semblait finir, tranché net comme par un gigantesque coup de rasoir.
(Les Spectres d'Atlantis, 110)
 
C'était autant un monastère qu'une forteresse. Un monastère par sa cour intérieure cernée de fines colonnades aux arcades romanes. Une forteresse par ses quatre tours d'angle aux toits pointus et les deux gigantesques échauguettes qui surmontaient le portail.
(L'Epée du paladin, 119)
 
En hiver, quand le vent de pluie venu du Pacifique souffle vers la terre, il arrive que San Francisco ressemble à une gigantesque éponge.
(Les Poupées de l'ombre jaune, 122)
 
Le cri éclata soudain, rauque et bref. Les deux hommes s'arrêtèrent pile sous les gigantesques fougères arborescentes, tous les sens en alerte, figés subitement dans une immobilité de statues.
(Les Fourmis de l'ombre jaune, 126)
 
Posément, Bill Ballantine déplia un gigantesque mouchoir déjà imbibé de sueur et où des grenouilles bleues bondissaient joyeusement, à la queue leu leu, en suivant avec précision le périmètre du carré de tissu. Le colosse aux cheveux rouges se passa ledit mouchoir sur le front, en soupirant : - Fait chaud, non ? - Fait chaud, reconnut simplement Bob Morane.
(La Tête du serpent, 132)
 Mot-clé : hôtel
 
— Hôtel Shubashi pour Morane san !… Hôtel Shubashi pour Morane san !… Le chauffeur japonais portant la livrée dudit hôtel Shubashi s'époumonait depuis pas mal de temps, appuyé à la carrosserie de sa Nissan Langley de grand luxe.
(L'Œil du samouraï, 154)
 
Le grand hall du « Strand hôtel », à Rangoon, présentait ce soir-là son agitation coutumiere, offrant le même spectacle bariolé que les autres jours avec la foule haute en couleur qui s'y pressait, fluant et refluant en tous sens, sans ordre apparent, poussée par le seul caprice absurde du hasard.
(Le Châtiment de l'ombre jaune, 38)
 
La chambre de Bob Morane, hôtel Ritz-Carlton, Sherbrook avenue, Montréal (P.Q.). - On a une heure à tuer avant cette soirée au consulat de France, fit Bill Ballantine. Trouve ça un peu longuet, moi. - Tu as ton whisky, dit Bob Morane en rigolant.
(Des loups sont sur la piste, 151)
 Mot-clé : jaguar
 
Bob Morane passa la première en douceur, lâcha l'embrayage en appuyant simultanément sur l'accélérateur et la jaguar E bondit sur l'asphalte de la route en corniche qui menait à Cerbère, juste après le poste de douane.
(Poison blanc, 112)
 
Il y avait un anachronisme flagrant entre la jaguar qui filait à tombeau ouvert, en tressautant à chaque caniveau, le long de cette mauvaise route longeant les marécages, et le décor lui-même.
(L'Empreinte du crapaud, 89)
 
Par un bel après-midi de printemps, une puissante jaguar de sport grise, sa capote repliée, roulait le long de la Seine, quai de la Conférence, en direction de la Concorde.
(La Revanche de l'ombre jaune, 37)
 
La puissante jaguar E, sa capote baissée, fonçait en rugissant sur la route en lacets. A chaque virage, son arrière, trop léger, chassait un peu dans le crissement des pneus martyrisés, mais Bob Morane connaissait sur bout des doigts la technique du dérapage contrôlé.
(La Guerre du Pacifique n'aura pas lieu, 177)
 
La puissante jaguar grise, sa capote repliée, les faisceaux de ses phares cisaillant la nuit, caracolait le long de la route sinueuse grimpant à l'assaut des collines qui dominent Cannes.
(Le Retour de l'ombre jaune, 43)
 Mot-clé : journal
 Mot-clé : londres
 
En automne, londres sans brouillard est un peu comme un visage de femme âgée privée de fards et de poudre.
(S.S.S., 69)
 
londres. En ce début de printemps, la nuit pesait lourdement sur Green Park, désert. Une brume légère voilait les arbres jusqu'à leur donner un aspect de paysage onirique, à mi-chemin de la fantasmagorie et la réalité.
(L'Ombre jaune, 35)
 
La jeune fille — presque une enfant — fuyait à travers le smog, ce brouillard londonien fait de bruine et de fumée, qui l'entourait telle une chair molle et visqueuse à laquelle les maisons auraient servi de squelette.
(Les Yeux de l'ombre jaune, 57)
 
Eliphas Sarasian se demandait pourquoi il demeurait à londres. De l'autre côté de la fenêtre donnant sur un étroit jardinet, la pluie tombait en voiles à peine transparents.
(Les Mille et une vies de l'ombre jaune, 172)
 
Il arrivait que Bob Morane s'ennuya. Quand l'aventure le boudait, il allait rendre visite, à londres, à son amie Sophia Paramount et, en Ecosse, à son compagnon d'aventures Bill Ballantine. Parfois, tous trois se réunissaient pour parler du bon vieux temps et des périls courus ensemble.
(La Fille de l'Anaconda, 184)
 
On était en juin, mais il pleuvait sur londres. Une pluie tiède, visqueuse, qui tombait avec entêtement depuis plusieurs heures. En plus c'était la nuit, cette nuit que, surtout dans les quartiers interlopes bordant la River, à l'est de Tower Bridge, rien ne semble devoir entamer.
(Chromosome "Y", 801)
 
« Drôle d'idée qu'a eue Lord Bardsley de me donner rendez-vous un jour semblable, songea Bob Morane en relevant frileusement le col de son manteau de tweed. Il est vrai qu'il ne pouvait deviner qu'il ferait un brouillard pareil. Un vrai paquet d'ouate. Et on dit qu'il n'y a plus de fog à londres… »
(Les Sosies de l'ombre jaune, 50)
 Mot-clé : paquebot
 
LE COMMANDANT MORANE A NOUVEAU DANS NOS MURS Aden, le 25 mars. — Nous venons d'apprendre que le célèbre commandant Morane a débarqué hier soir en notre cité par le paquebot « Zanzibar », venant de Mombasa.
(La Fleur du sommeil, 23)
 
Le paquebot de plaisance Diamond Cross qui, emmenant des touristes en croisière, faisait la navette entre Panama et San Francisco, s'était arrêté cet après-midi-là en rade de San Juanico.
(Le Club des long couteaux, 55)
 
De sa puissante étrave, le paquebot South-Dakota fendait à la façon d'un gigantesque couperet les eaux bleues du Pacifique, laissant derrière lui un large sillage d'argent. Accoudé à la lisse, Bob Morane suivait la fuite des poissons volants qui, effarouchés par le navire, filaient au ras de l'eau telles de grosses libellules, en faisant vibrer convulsivement leur nageoires.
(Les Requins d'acier, 11)
 Mot-clé : paris
 
Au printemps, le paris de la Rive Gauche offre un spectacle dont il serait difficile de se lasser, avec le vert tendre des arbres couverts de jeunes feuilles, les boîtes des quais fraîchement repeintes offrant leurs trésors aux amateurs de livres, les clochards occupant à nouveau les chemins de halage, installant leur pénates sous les ponts, et tout un monde bigarré de touristes aux caméras indiscrètes, d'étudiants avides de soleil, de jeunes filles en robes claires.
(Les Monstres de l'espace, 18)
 
Il était deux heures du matin et octobre lassérait paris des premières bruines d'automne, rendant les pavés glissants, les ténèbres plus hostiles encore, la lumière des lampadaires électriques ayant de la peine à s'imposer à travers ce voile fuligineux faisant de chaque luminaire un fantôme opalescent.
(Xhatan maître de la lumière, 80)
 
La nuit glaciale de janvier semblait avoir rendu paris à jamais immobile. Le froid vif retenait les habitants chez eux.
(Le Samouraï aux mille soleils, 82)
 
— Si vous croyez me faire gagner le quai Voltaire à pied, à cette heure, commandant, autant vouloir m'obliger à avaler un serpent à sonnettes en commençant par les crochets à venin !
(Les Mangeurs d'âmes, 94)
 
L'automne était descendu sur paris, chargeant les arbres de la rouille des feuilles mortes, hâtant la venue d'une nuit que l'on avait plus l'habitude d'attendre si tôt, ce qui entraînait automatiquement la floraison des lumières qui se reflétaient, en autant de fantômes brillants, sur le macadam mouillé par une bruine intermittente.
(Formule X33, 51)
 
Affalé, en peignoir, dans une grande bergère de cuir, dans le salon de son appartement du quai Voltaire, à paris, Bob Morane savourait son café du matin. Il se trouvait dans un état voisin du coma. La veille, en compagnie de son ami Bill Ballantine, arrivé d'Ecosse, il avait assisté à un dîner arrosé de bon vins, chez leur ami commun Aristide Clairembart, l'archéologue compagnon de tant d'aventures.
(La Nuit des négriers, 160)
 
En dépit du fait que son appartement fut situé au dernier étage de l'immeuble, malgré les doubles fenêtres qu'il y avait fait installer, la rumeur du quai Voltaire parvenait aux oreilles de Bob Morane.
(La Panthère des hauts-plateaux, 164)
 
Comme cela lui prenait chaque année bissextile, Bob Morane avait décidé de mettre de l'ordre chez lui. Un énorme appartement qu'il s'était réservé au dernier étage d'un immeuble qui lui appartenait, quai Voltaire à paris, presque en face du débouché du pont Royal.
(Les Passagers du miroir, 182)
 
Il était près de minuit et, par cette froide nuit d'hiver, les berges de la Seine étaient presque désertes.
(La Cité des sables, 17)
 Mot-clé : puissant
 
De sa puissante étrave, le paquebot South-Dakota fendait à la façon d'un gigantesque couperet les eaux bleues du Pacifique, laissant derrière lui un large sillage d'argent. Accoudé à la lisse, Bob Morane suivait la fuite des poissons volants qui, effarouchés par le navire, filaient au ras de l'eau telles de grosses libellules, en faisant vibrer convulsivement leur nageoires.
(Les Requins d'acier, 11)
 
La puissante Jaguar grise, sa capote repliée, les faisceaux de ses phares cisaillant la nuit, caracolait le long de la route sinueuse grimpant à l'assaut des collines qui dominent Cannes.
(Le Retour de l'ombre jaune, 43)
 
- Du diable si je devine pourquoi le professeur Hornet a manifesté le désir de nous voir à une heure aussi avancée ! murmura Bob en pilotant d'une main sûre la puissante Jaguar sport le long des quais de la Seine.
(Menace sous la mer, 96)
 
Par un bel après-midi de printemps, une puissante Jaguar de sport grise, sa capote repliée, roulait le long de la Seine, quai de la Conférence, en direction de la Concorde.
(La Revanche de l'ombre jaune, 37)
 
La puissante Jaguar E, sa capote baissée, fonçait en rugissant sur la route en lacets. A chaque virage, son arrière, trop léger, chassait un peu dans le crissement des pneus martyrisés, mais Bob Morane connaissait sur bout des doigts la technique du dérapage contrôlé.
(La Guerre du Pacifique n'aura pas lieu, 177)
 
Après avoir dépassé Folkstone, la puissante Thunderbird deux places quitta la route qui, franchissant la frontière de la Georgie et de la Floride, fila vers Jacksonville, pour emprunter une mauvaise voie secondaire se dirigeant plein ouest, en direction des marais d'Okefenokee dont on apercevait au loin l'étendue glauque brillant par endroits au soleil, en de grandes plaques d'émeraude sale dont l'éclat était tamisé par de vagues nébulosités.
(Le Dragon des Fenstone, 48)
 Mot-clé : soleil
 
Un soleil aveuglant, tapi dans le ciel tel une gigantesque araignée de feu, écrasait de ses multiples pattes brûlantes la ville de Madras.
(Le Collier de Civa, 77)
 
Au printemps, le Paris de la Rive Gauche offre un spectacle dont il serait difficile de se lasser, avec le vert tendre des arbres couverts de jeunes feuilles, les boîtes des quais fraîchement repeintes offrant leurs trésors aux amateurs de livres, les clochards occupant à nouveau les chemins de halage, installant leur pénates sous les ponts, et tout un monde bigarré de touristes aux caméras indiscrètes, d'étudiants avides de soleil, de jeunes filles en robes claires.
(Les Monstres de l'espace, 18)
 
Sous le ciel ouaté de nébulosités derrière lesquelles le soleil n'était plus qu'une masse de feu imprécise, l'océan s'étendait telle une gigantesque feuille de zinc marquée par endroits de courtes incrustations d'argent.
(Le Lagon aux requins, 52)
 
Rapidement, la nuit descendait sur les sierras, noyant sous des nappes d'ombre la forêt tropicale, bourrant les vallées de chaque côté des crêtes, ces crêtes sur lesquelles les deux cavaliers erraient au pas lent de leurs mulets, qu'ils pressaient de temps à autre, en se dirigeant sans cesse vers l'ouest, comme s'ils tentaient de poursuivre le soleil déclinant.
(L'Ennemi masqué, 68)
 
Une balade en voiture à travers le désert du Nouveau-Mexique n'était pas pour faire reculer Bob Morane et Bill Ballantine, et cela malgré la poussière, les cactus-cierges qui donnaient autant d'ombre que des perches à houblon, le soleil qui avait l'air d'en vouloir à quelqu'un et les serpents à sonnettes qui, lors des arrêts, s'ingéniaient à se tapir précisément sous la pierre que vous aviez choisie pour siège. Bob Morane et Bill Ballantine en avaient vu d'autres.
(La Vallée des crotales, 109)
 
Le soleil pesait dur sur les savanes giboyeuses entourant Nairobi, capitale du Kenya.
(Les Papillons de l'ombre jaune, 87)
 
Sous le ventre de l'hydravion, le rio Ucayali brillait telle une gloire de cuivre fondu dans la splendeur du soleil couchant, dessinant ses éblouissants méandres entre des berges couvertes de forêts sombres, creusées de profonds chenaux menant à des cochas sinistres repères de caïmans et de boas d'eau, royaume aussi des dernières tribus insoumises perdues dans le désert végétal s'étendant entre l'Ucayali et le rio Javari.
(Le Tigre des lagunes, 47)
 
A moins de dix mille kilomètres de Mars, Bag-10 se posa doucement sur la surface ternie de Phobos, dont le métal patiné par les âges renvoyait faiblement la lumière du soleil vers la planète rouge.
(La Prison de l'ombre jaune, 115)
 
Le soleil se couchait sur Calcutta, changeant l'Hoogly, un des cent bras du Gange, ce fleuve sacré, en une gigantesque coulée de soufre liquide tachée seulement par les voiles noirs des bateaux ramenant les travailleurs des lointaines rizières.
(La Marque de Kâli, 15)
 
Le petit steamer, venant de Hokkaïdo, avançait en soufflant à travers la mer d'Okhotsk qui, sous le soleil bas de l'été nordique, brillait telle une plaque d'acier chauffée à blanc.
(Les Géants de la taïga, 29)
 
Les rayons du soleil filaient, obliques, entre les troncs des hautes futaies de hêtres et nimbaient le petit garçon d'une lumière joyeuse et dansante.
(Le Sentier de la guerre, 120)
 
L'impressionnant palais des Nations étalait sa majesté au bout de l'avenue ensoleillée. Le temps était remarquablement estival pour cette fin de mois de mars. Les habitants de Genève en profitaient pour se balader dans les rues à petits pas, goûtant le plaisir de s'asseoir dans les parcs et de déguster les premières glaces de la saison.
(Demonia Maxima, 179)
 
Après avoir dépassé Folkstone, la puissante Thunderbird deux places quitta la route qui, franchissant la frontière de la Georgie et de la Floride, fila vers Jacksonville, pour emprunter une mauvaise voie secondaire se dirigeant plein ouest, en direction des marais d'Okefenokee dont on apercevait au loin l'étendue glauque brillant par endroits au soleil, en de grandes plaques d'émeraude sale dont l'éclat était tamisé par de vagues nébulosités.
(Le Dragon des Fenstone, 48)
 
Le ciel d'un gris plombé, que le soleil printanier ne réussissait pas encore à percer, recouvrait tel un vieux châle passé la mer du Nord et les dunes qui s'étendent, no man's land de sable, à cheval sur la frontière belgo-française, entre La Panne et Zuydcoot.
(Les Mangeurs d'atômes, 45)
 Mot-clé : voiture
 
Allongé paresseusement au fond d'un vélo-taxi, Bob Morane regardait défiler la foule bigarrée qui se pressait dans les rues de Calcutta.
(Les Joyaux du maharadjah, 66)
 
L'ambulance fonçait à toute allure, dans les miaulements de sa sirène, le long des boulevards périphériques. Elle venait de l'aéroport d'Orly pour tenter d'atteindre au plus vite l'hôpital Foch, à Suresnes.
(Le Cratère des immortels, 85)
 
Changée en navette spatiale, la corvette filait à travers la nuit noire le long de l'autoroute A5. Devant son museau de requin, les lumières de Paris grossissaient à vue d'oeil. Bob Morane pilotait du bout des doigts.
(L'Ombre jaune s'en va-t-en guerre, 157)
 
- Du diable si je devine pourquoi le professeur Hornet a manifesté le désir de nous voir à une heure aussi avancée ! murmura Bob en pilotant d'une main sûre la puissante Jaguar sport le long des quais de la Seine.
(Menace sous la mer, 96)
 
Une balade en voiture à travers le désert du Nouveau-Mexique n'était pas pour faire reculer Bob Morane et Bill Ballantine, et cela malgré la poussière, les cactus-cierges qui donnaient autant d'ombre que des perches à houblon, le soleil qui avait l'air d'en vouloir à quelqu'un et les serpents à sonnettes qui, lors des arrêts, s'ingéniaient à se tapir précisément sous la pierre que vous aviez choisie pour siège. Bob Morane et Bill Ballantine en avaient vu d'autres.
(La Vallée des crotales, 109)
 
Les routes — ou plutôt les pistes — sont mal entretenues et grimpent raide sur les contreforts de la Sierra Madre, au Mexique; et la Jeep montée par deux hommes — un grand gaillard mince et costaud nommé Bob Morane et un géant roux du nom de Bill Ballantine — peinait dur à travers les pierrailles, soulevant sur son passage des nuages de poussière, poudrant les gigantesques tuyaux couleur vert-de-gris des cactus cierges.
(Le Camion infernal, 70)
 
Bob Morane passa la première en douceur, lâcha l'embrayage en appuyant simultanément sur l'accélérateur et la Jaguar E bondit sur l'asphalte de la route en corniche qui menait à Cerbère, juste après le poste de douane.
(Poison blanc, 112)
 
Par un bel après-midi de printemps, une puissante Jaguar de sport grise, sa capote repliée, roulait le long de la Seine, quai de la Conférence, en direction de la Concorde.
(La Revanche de l'ombre jaune, 37)
 
Il y avait un anachronisme flagrant entre la Jaguar qui filait à tombeau ouvert, en tressautant à chaque caniveau, le long de cette mauvaise route longeant les marécages, et le décor lui-même.
(L'Empreinte du crapaud, 89)
 
Après avoir dépassé Folkstone, la puissante Thunderbird deux places quitta la route qui, franchissant la frontière de la Georgie et de la Floride, fila vers Jacksonville, pour emprunter une mauvaise voie secondaire se dirigeant plein ouest, en direction des marais d'Okefenokee dont on apercevait au loin l'étendue glauque brillant par endroits au soleil, en de grandes plaques d'émeraude sale dont l'éclat était tamisé par de vagues nébulosités.
(Le Dragon des Fenstone, 48)
 
La puissante Jaguar E, sa capote baissée, fonçait en rugissant sur la route en lacets. A chaque virage, son arrière, trop léger, chassait un peu dans le crissement des pneus martyrisés, mais Bob Morane connaissait sur bout des doigts la technique du dérapage contrôlé.
(La Guerre du Pacifique n'aura pas lieu, 177)
 
Depuis le temps qu'il se traînait en cahotant sur cette mauvaise piste, à travers les savanes du Tanganyika, le lourd GMC et sa remorque devaient avoir soulevé déjà des tonnes de poussière.
(La Piste de l'ivoire, 101)
 
La vieille station-wagon déglinguée roulait en cahotant sur cette route non pavée, s'insinuant tel un énorme serpent entre de hauts rochers rouges ou violacés, aux formes étranges.
(Mission pour Thulé, 16)
Jean-Luc Tafforeau • Collection Bob Morane
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